Œuvre gagnante

PRÈS DU RIVAGE – CANARD D’AMÉRIQUE

AU SUJET DE L’ARTISTE

La nature fascine W. Allan Hancock depuis son enfance. Il a passé la majeure partie de sa jeunesse en Saskatchewan où les propriétés abandonnées et les vestiges du patrimoine humain l’ont fortement imprégné. Aujourd’hui, Allan continue à chérir ces deux champs d’intérêts, et se penche sur le passage du temps et l’influence que l’Homme a sur cette terre.

La carrière artistique d’Allan a commencé en 1989, année où il a accepté un poste à temps complet comme artiste faunique pour une entreprise de cartes de vœux. Il a tôt fait d’exposer ses œuvres dans des galeries, son travail étant en demande croissante. Attiré par la beauté naturelle de l’île de Vancouver et les espèces sauvages qu’on y trouve en abondance, Allan y est déménagé en 1995 afin de poursuivre une carrière artistique comme travailleur indépendant à temps complet.

Les travaux artistiques d’Allan sont sélectionnés pour de nombreux projets de collecte de fonds à des fins de conservation des habitats et de protection des espèces sauvages. Il est l’artiste le plus jeune à qui a été décerné le titre Artiste de l’année de Canards Illimités Canada. En 1996, il reçoit le prix artistique — sauvagine. Ses œuvres figurent également sur le Timbre sur la conservation des habitats fauniques du Canada de 2005. Ses œuvres font partie de collections partout au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Allan habite à Comox Valley avec son épouse, Taryn, et ses enfants Ezra et Sage. Ses œuvres figurent à la Peninsula Gallery, à Sidney (C.-B.) et à la Birthplace of BC Gallery, à Fort Langley (C.-B.)

Consultez le site Web d’Allan pour voir davantage de ses œuvres.

AU SUJET DE L’ŒUVRE

« Chaque peinture naît d’une inspiration. Près du rivage – Canard d’Amérique a été inspirée par de nombreuses visites à l’estuaire Courtenay, à quelques pas de ma résidence. L’estuaire est situé près de la rivière Courtenay et est un lieu populaire pour une variété d’espèces de sauvagine, incluant le canard d’Amérique.

J’ai souvent observé le canard d’Amérique nageant sous les décombres d’un ancien pont ; j’ai décidé de représenter cette scène pour plusieurs raisons. Les textures des vieux piliers m’interpellent particulièrement, leurs surfaces rugueuses, que la lumière du soleil fait ressortir, présentent un contraste intéressant avec l’aspect délicat des feuilles, de l’herbe et des motifs des plumes. J’aime aussi les verticales définies que les piliers donnent à la composition, en opposition au mouvement horizontal des canards, de l’eau et le mûrier sauvage. Mais, j’aime davantage inclure un élément humain dans beaucoup de mes peintures pour rappeler l’influence que nous avons sur la nature.

Il m’importait de représenter correctement les composantes quant au moment de l’année. Après quelques recherches et observations personnelles, j’ai choisi le début du mois d’octobre ici à l’île de Vancouver. Le canard d’Amérique revêt son plumage de reproduction après la mue estivale et je trouve que les couleurs du mûrier sauvage sont plus attirantes à cette époque de l’année.

En tant qu’artiste, la nature m’est tous les jours une riche source d’inspiration. J’ai toujours trouvé lors de mes promenades le long du rivage un habitat riche et passionnant. »

-W. Allan Hancock